Un nouveau CA tendu à Libé
- 26 October 2006
Les administrateurs sont de nouveau convoqués aujourd’hui pour un conseil à Libé. En fait, il s’agit du même conseil que celui de la semaine dernière, qui avait été simplement suspendu. On vous rappelle les enjeux:
Il s’agit d’examiner des plans de relance. Il y a celui d’Edouard de Rothschild, premier actionnaire avec 40% du capital, qui prévoit 100 suppressions d’emplois, une filialisation du web, et la remise en cause de la minorité de blocage détenue par les salariés (via la Société civile des personnels de Libération, SCPL, actionnaire à 20%). Et le projet Plenel-SCPL, qui est une fusion du projet interne élaboré par la direction de la rédaction et de celui présenté par Edwy Plenel le 13 octobre en AG aux salariés. L’intervention de Plenel est disponible sur un précédent message.
Quant au “projet” Rothschild -en dehors de ses composantes économiques-, il reste très mystérieux. Il n’y a d’abord officiellement personne pour l’incarner. Laurent Joffrin, le directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, a jeté l’éponge. On a évoqué Pierre Lescure -qui ferait un tandem avec Denis Robert- mais l’ex-patron de Canal + a fait savoir à nouvelobs.com, que cette information était du “pipeau”, ajoutant que “le fait qu’il devienne PDG de Libé n’avait aucune réalité”. Il n’y a ensuite rien de sérieux fait sur le projet de relance rédactionnelle. Certains documents ont circulé, l’un parlant de “Libération 2.0″, sur le modèle du web 2.0, évoquant plus d’interactivité avec les lecteurs. Mais il s’agissait juste d’une formule. Autre indice, un confidentiel de Challenges, paru aujourd’hui, évoquant le modèle de la Croix. Le modèle proposé par Rothschild “prône un engagement éditorial plus poussé (que celui de Plenel). Constatant que les nouvelles formules élaborées en 2005 par Le Monde et Le Figaro ont seulement ralenti le déclin de leurs ventes, il croit davantage en un vrai quotidien d’opinion, capable de fédérer une communauté plus restreinte mais plus fidèle. Un modèle proche de celui de La Croix.” Cela tombe bien, un tel modèle veut dire moins de ventes, donc moins de journalistes, et un plan social plus gros. Rappelons aussi que la Croix est avant tout un journal vendu par abonnement et que ses ventes en kiosque sont très faibles (soit le contraire de ce que fait Libé).



quoiqu il en soit la mise en route de la sll qui doit se traduire par une ag fondatrice urge.Durant cette ag l entree dans le capital de libe
dvra etre debattu et mise au vote
pour accelerer les choses.SI LA SLL
n est pas dans le capital elle devient un vague organisme consultatif donc pue voir pas du tout efficient.SUITE au debat de lyon
l urgence est de sauver LIBE.Pour ce qui est du contenu de l orientation politique c est a voir dans un second temps quand la perenite du journal sera assuree.