Plus de 4000 adhérents

  • Ecrit par NCo
  • 1 December 2006

Derniers chiffres d’adhésions au 28 novembre:

nombre d’adhérents: 4039

montant récolté: 169 000 euros

Information et liens

Vous pouvez ajouter vos commentaires, suivre les discussions en cours, ou placer un lien depuis votre blog.


Autres articles
Message de Laurent Joffrin aux salariés
Réunion publique à Orléans le 7 décembre

Ecrivez un commentaire

Commentaires

Eh bien, VIVE LE LIBé LIBRE!

On veut bien donner plus

l ag c est pour quand,Pour ma part je peux donner 15 euros sup.SI CHACUN
remet au pot l equivalent ca doublerait nos fonds ca serait pas mal.
BISES A TOUS ALAIN

IL Faut lire l equivalent de la premiere mise de fonds cqfd
alain

Bon, c’est déjà ça, mais je reste néanmoins perplexe. Quand “Politis” (qui n’a pourtant pas la même audience) réussit à rassembler près d’un million d’euros en un mois, les lecteurs de “Libé” - pourtant potentiellement nettement plus nombreux - arrivent à peine à 15% de cette somme.
Cela traduit, je trouve, la perte d’attachement au titre… Perte en partie dûe à la ligne de Libération ces dernières années.
Cela rend urgent une clarification de cette ligne rédactionnelle. Tout comme il me semble qu’il serait enfin nécessaire de solliciter les lecteurs pour une vraie souscription. Ce serait le moyen de valider un réel soutien militant (oui, oui, ça doit paraître un peu ringard aux yeux de certains ici, à lire leurs commentaires, mais la réalité en ce moment à Libé me paraît bien “archaïque” aussi).

@ Daniel: nous avons bien sur pensé à une souscription, mais il y a plusieurs soucis.
1. Rothschild peut refuser l’entrée de la SLL dans le tour de table.Il faut donc négocier avec lui AVANT de lancer une souscription, pour s’assurer qu’il ne s’opposera pas à l’entrée de la SLL.
2. La SCPL devra peut-être lancer elle-même une souscription pour conserver une place au conseil d’administration au moment de l’augmentation de capital. Nous ne voulons pas lancer deux souscriptions en même temps (l’une de la SCPL, l’autre de la SLL), ce qui aboutirait à disperser nos forces. Donc, nous attendons l’issue des négociations entre Rothschild et la SCPL pour prendre la décision d’une souscription éventuelle de la SLL.
Vous voyez le genre de problème dans lesquels nous nous débattons: ce n’est vraiment pas simple, d’autant que Rothschild est un financier qui maîtrise tout ça sur le bout des doigts, et pas nous. On essaie donc de ne pas faire de bétises.
OC

ce n’est pas possible que libé s’arrête. Que pouvons nous faire ??

Ou en etes vous, en interne, de votre droit de veto ? Quel est le vote qui se prepare ?

Dans les statuts de la Societe des lecteurs, il est dit “L’association partage les principes déclinés dans la charte d’indépendance et inscrits dans le pacte d’actionnaires signé par la société des rédacteurs de Libération”. Du coup il me semble legitime et indispensable que, bien que nous ne participions pas à ce vote, nous soyons associés, d’une manière ou d’une autre à cette reflexion puisqu’elle nous engage statutairement. Votre droit de veto, de mon point de vue concerne aussi la SLL

daniel a un avis coherent sur la
sll et la souscription mais olivier
dans sa reponse est explicite chaque acte doit etre murement reflechi
sachant que edr est incontournable.
A mon humble avis la souscription du cote de la scpl doit etre prioritaire.QU olivier ne s inquiete pas je ne prends pas de risque en ecrivant que nous lui faisons confiance pour bien manoeuvrer.

@ OC

Merci pour vos précisions.

Il me semble que les statégies SCPL et SLL ne seront pas nécessairement les mêmes.

Elles peuvent se rejoindre mais pas automatiquement.

Il serait bizarre qu’EdR refuse aux lecteurs - la SLL - de prendre une part même symbolique au capital. Je considère qu’un refus de sa part serait un très mauvais signal donné au lectorat. J’ai donc tendance à penser que cette proposition sera acceptée.

Bon courage à vous.

je suis un lecteur fidèle de libé depuis de nombreuses années, mais je n’ai pas le temps de lire le journal tous les jours. je l’achète donc quelquefois le samedi, ce qui me laisse le temps du WE pour lire mon journal préféré, un peu comme un hebdo. c’est d’ailleurs ce que je propose à libé pour venir au secours de sa survie avec ma petite obole mais en échange d’un service : j’aimerai être abonné seulement pour la parution WE, avec un vrai journal de WE, c’est à dire prenant une forme ( et le fond ) d’un hebdo : retour sur l’actu de la semaine, dossiers, portraits, synthèses, etc.
pour sauver ce journal, il n’y aura pas que des sacrifices en terme d’emploi à faire, pas que de la recapitalisation, aussi des idées pour adapter cette presse aux désirs de ses clients ( je n’ai pas dit lecteur exprès )sont INDISPENSABLES et à appliquer d’urgence. c’est mon tout petit apport à l’édifice qui me manquerait s’il disparaissait vraiment. luttez “économique” pour cette liberté, mais sans compromis sur les idées.
un chef d’entreprise vous soutient…

A l’attention personnelle de Laurent JOFFRIN. Enfin et bravo je vais pouvoir racheter LIBE !

Cher Laurent JOFFRIN,

Dans notre “grisaille nombriliste”et refuge dans les valeurs protectrices et illusoires de la mère providentielle, je n’en reviens pas de ne pas me trouver vilipendé et méprisé dans mes intuitions et mes idées.

Un grand merci et vraiment bonne ‘RETRAITE” à tous les sens du terme pour Serge JULY, qui a si piteusement évolué en “patron” donneur de leçons …

Un projet d’article avec “pseudo obligé” professionnellement est joint à mon mot de MERCI.

Paul SAINT-AUBIN

l’attention personnelle de Laurent JOFFRIN. Enfin et bravo je vais pouvoir racheter LIBE !

Cher Laurent JOFFRIN,

Dans notre “grisaille nombriliste”et refuge dans les valeurs protectrices et illusoires de la mère providentielle, je n’en reviens pas de ne pas me trouver vilipendé et méprisé dans mes intuitions et mes idées.

Un grand merci et vraiment bonne ‘RETRAITE” à tous les sens du terme pour Serge JULY, qui a si piteusement évolué en “patron” donneur de leçons …

Un projet d’article avec “pseudo obligé” professionnellement est joint à mon mot de MERCI.

Paul SAINT-AUBIN