Résultats du vote au CA

  • Ecrit par NCo
  • 15 April 2007

1017 scrutins exprimés (dont les procurations)
Nombre de voix obtenus par les candidats:

1) Claude Alphandéry          992
2) Isabelle Blanc                  35
3) Pierre Boulle                    18
4) William Bourdon              998
5) Rony Brauman                988
6) Bernadette Bricard           61
7) François Defaye               930
8) Jean Jacques Denizard       16
9) Raymond Depardon          980
10) Marcus Enyouma             20
11) Virginie François              73
12) Hervé Frossard                25
13) Mikael Garnier-Lavalley    952
14) Bernard Gentil                794
15) François Giordani            140
16) Jacques Gisclon                12
17) Frédérik Guerbette           21
18) Hervé Hamon                 947
19) Thomas Heams               950
20) Arthur Jatteau                180
21) Laurence Jourdan            945
22) David Jourdan                904
23) Jacques Lhomet              20
24) Jade Lindgaard               852
25) Claire Monod                  979
26) Azadée Nichapour            38
27) Richard Ode                    41
28) Christophe Otzenberger    51
29) Daniel Pleindoux              23
30) Alain Policar                    25
31) Zina Rouabah                1000
32) Jean-Michel Rougemont    30
33) Abderrahmane Sissako    964
34) Michel Tétart                   10
35) Frédéric Thébaud             22
36) Michel Titoulet                 43
37) Jacques Tolédano             21

Sont élus:

Claude Alphandéry, William Bourdon, Rony Brauman, François Defaye, Raymond Depardon, Mikael Garnier-Lavalley, Bernard Gentil, Hervé Hamon, Thomas Heams, Laurence Jourdan, David Jourdan, Jade Lindgaard, Claire Monod, Zina Rouabah et Abderrahmane Sissako.

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Commentaires

L’élection qui s’est déroulée samedi à l’Assemblée Générale s’apparente à une parodie démocratique. Le mode de scrutin qui facilitait l’obtention par les deux co-présidents de procurations a largement faussé le vote. En effet, ceux-ci pouvaient recevoir, par simple retour de mail, un nombre illimité de procurations. Pour donner procuration aux autres candidats, il fallait envoyer une lettre avec photocopie d’un papier d’identité, et ils ne pouvaient recevoir que 10 procurations maximum. D’après les calculs qui suivent, il semble bien que le nombre de procurations en possession des co-présidents leur aient permis de procéder à une véritable désignation. Ce mot n’est pas trop fort si l’on s’en tient aux chiffres:

- Nous étions à peu près 200 présents, ce qui fait 200 votes au maximum.

- Les candidats « normaux » (c’est-à-dire n’étant pas co-présidents) étaient au nombre de 35. Tous n’étaient pas présents. Chacun pouvait recevoir jusqu’à 10 procurations. En comptant large, on peut établir qu’ils ont pu exprimer au grand maximum 200 voix.

- Les candidats les plus largement élus ont eu entre 900 et 1000 voix. En retranchant les 200 votes des présents ainsi que les 200 procurations des candidats « normaux », on arrive (toujours en comptant très large) à 400 voix. Cela signifie que les co-présidents avaient au minimum 500 procurations. Sans doute le véritable nombre est-il plus proche de 700 (mais peut-être est-ce à eux de nous le dire).

Dès lors, l’élection s’apparente plus à une désignation par les deux co-présidents qu’à un véritable choix par les membres de la SLL. L’élection était de fait impossible sans la « manne » apportée par les deux co-présidents, qui ont véritablement « fait » le vote (puisque le nombre de procurations en leur main constituait une majorité absolue). Il aurait certainement fallu limiter le nombre de procurations de TOUS les candidats, y compris des co-présidents. En plus de cet aspect formel anti-démocratique qui entache l’élection du conseil administration de la SLL, on pourra s’interroger sur la désignation de candidats uniquement sur leur « notoriété » puisque non seulement absents de l’AG mais pour certains n’ayant même pas pris la peine de faire de profession de foi…

Même si l’élection respecte -n’en doutons pas- les statuts de l’association, la SLL ne peut s’enorgueillir d’un tel procédé, et nous invitons les membres choqués par ces méthodes à affirmer leur mécontentement.

Pour ceux qui souhaitent se joindre à notre mécontentement, n’hésitez pas à m’écrire à arthurjatteau@yahoo.fr

C’était surrealiste et ubuesque.
L’ouverture c’est pour quand?
Avec JOFFRIN?
Une dépense de deux mille euros pour assister a ça ?
Ayant tout comprisje n,ai meme pas eu envie de me manifester.

Bien sur je voulais dire deux cent euros .C’est l’inflation comme pour le vote.

J’ai sursauté à l’annonce du dépouillement. Quoi ! Si tôt ! J’en ai fait la remarque à une des personnes qui s’occupait du pointage des personnes présentes. Le mail indiquait une AG de 14 heures à 19 heures. Cela impliquait, pour ma part, qu’il était possible de venir voter en fin de journée. Cela aurait été honnête de faire apparaître ce détail d’importance sur le mail. Mais j’ai sans doute eu tort de me référer aux élections politiques.
De plus, la date de l’AG tombant en plein week-end de vacances scolaires (du moins pour cette partie de la France) m’a parue fort mal choisie.
Tout ceci, ainsi que la réaction de la personne abordée à propos du dépouillement, m’a amenée à penser que les résultats étaient connus d’avance et je m’en suis retournée derechef chez moi fort agacée.
Quant aux élus, bienvenue et merci à eux mais il est vrai que cela donne une liste quelque peu élitiste qui confirme mon impression première. Exit le lecteur lambda. Il a pourtant son importance, ce lecteur si simple au regard bienveillant et fervent. Il aurait pu représenter tous ces lecteurs en désamour d’avec ce journal. Mais hélas, il serait sans doute venu sans réseau d’influence.
Au bout du compte, ces méthodes ne sont pas étonnantes, juste lassantes et déprimantes, un brin méprisantes tout de même.
Maintenant, ce n’est que mon point de vue et j’espère sincèrement avoir tort.

Bon, finalement il faisait très beau ce week-end en Picardie. Et apparemment, je n’ai rien loupé en n’allant pas m’enfermer dans une salle parisienne.
D’autant, qu’au vu du résultat final, il faut habiter à l’intérieur du périph’ pour espérer participer à la direction de la société des lecteurs de “Libé”.
Je me félicite d’autant plus donc d’avoir laissé un modeste pouvoir au seul non “parisien” du cénacle du conseil d’administration.
Ceci n’ôte bien entendu rien aux qualités de certains (la plupart sans doute) des membres désignés-élus.
Autre remarque, générale, ce CA ressemble plus à un who’s who bobo-intello people qu’à une assemblée associative. Et, je note, sans oser en tirer une quelconque analyse politico-idéologique, bien sûr, que la seule personnalité “connue” à ne pas avoir été élue est Christophe Otzenberger, courageux documentariste coupable peut être d’avoir signé le clip présidentiel de Besancenot et, à ce titre, pas assez dans la ligne joffrino-ségolèniste ?
Là encore, cela n’enlève rien aux mérites de certains dont j’apprécie les engagements ou les analyses, mais cela éloigne largement ce cénacle de la “masse du lecteur-adhérent de base”, handicapé, outre de ne pas passer en tant qu’auteur ou interviewé dans “Libé” (ou déjà inscrit dans la dynamique du journal comme Alphandéry, Bourdon ou Rouabah) d’avoir la faute insigne de goût de n’être qu’un plouc de province.
Juste bon sans doute à cotiser à la SLL ou à acheter le journal, mais pas à venir en tutoyer les sommets.
Tiens, Je vais relire le Manifeste fondateur de “Libé”, celui de 1973 (repris dans la réédition du bouquin de Samuelson, “Il était une fois Libé) pour rigoler un coup…

Hélas, la description d’Arthur Jatteau est conforme à la réalité. Je ne trouve pas les mots pour dire ma tristesse.
Je tiens cependant à remercier les journalistes présents : N. Cori, D. Delbecq, K. Laschke, P. Marcelle et S. Vincendon (5 seulement !)

Alain Policar

Désolé : j’ai oublié l’excellent G. Lefort. Qu’il veuille bien m’excuser.

Alain Policar

bonjour,

Je n’avais pas pu venir à cette première AG, car la date ne correspondant pas à mes disponibilités.

Mes felicitations pour les élu-e-s au CA de la SLL et leur souhaite de bons moments de travail collectif, pour que Libération re-devienne un quotidien de reference pour le popualtion française, particulèrement à un moment où le Capital cherche à controler
abusivement le contenu des Médias.
Inutile de rappeler que nous avons besoin de Libération, et il ne pourra être excellent qu’en défendant son indépendance par une liberté de ton.
Bonne chance et mes voeux de victoire pour les prochaines luttes.

Virgine et Arthur,

Je l’avais écrit et décrit ! les 2, et 8 avril.
Voir lors de la parution de la première liste de candidats le 1er avril.
+ réponse de NCo

Comment libé peut SE MEFIER à ce point de SES lecteurs ?

Ce qui fait que vos critiques de l’AG ne me surprennent pas.
A+
Hélène

Peut être c’était une “parodie démocratique”, peut être pas. L’important est de résoudre, et de passer rapidement à l’action, ensemble.

Bonjour,
Tient, maintenant, il y a un “modérateur” avant parution des contributions sur ce site ? Je viens de m’en apercevoir en voyant que ma réaction aux résultats de l’AG, faite ce dimanche, avait été censurée (et tout ça pour avoir fait remarquer le quasi monopole des “personnalités parisiennes” parmi les élus). Bon, on va voir si je ne dépasse pas, ici, les limites désormais consenties à l’adhérent-lecteur de base.
Et sinon, vive la rénovation Joffrino-rotschildienne de “Libération bien sûr (j’ai bon, là ?)

Nous sommes apparamment nombreux à être d’accord sur le fait que la composition du CA ne reflète pas le lectorat de Libération.

Mais plus encore, je souhaite insister sur le fait qu’il ne s’agit même pas d’un vote démocratique. On aurait pu comprendre que des membres de la SLL n’ayant pu se déplacer aient voté pour des gens “connus” (dont certains ont une certaine légitimité, s’engageant pour le journal de longue date). Pourtant, le vote par correspondance étant impossible, il n’en est rien. Seule le vote par procuration était autorisée. Comme l’avait remarqué Hélène avant le vote (et sans doute aurions-nous dû être aussi attentifs que toi), nous n’étions pas tous sur un même pied d’égalité : pour donner pouvoir aux co-présidents, il suffisait d’un simple mail alors qu’il fallait un courrier avec photocopie d’un papier d’identité pour donner pouvoir aux autres.

Le nombre de procurations reçues par les co-présidents (entre 500 et 700, au minimum, c’est-à-dire la majorité absolue) leur a permis de désigner les membres du conseil d’administration de la SLL. Cela est, à mon sens, encore plus grave que le choix lui-même du CA. Alors annoncer à la fin de l’AG, vers 18h, que l’on va procéder au vote relève, excusez-moi du terme, du foutage de gueule (puisqu’il était impossible d’être élu si l’on avait pas été choisi par les co-présidents). Je réitère donc mon affirmation de “parodie démocratique” à propos de ce vote, totalement déshonorant pour une Société des Lecteurs d’un journal comme Libération.

Arthur Jatteau
arthurjatteau@yahoo.fr

Voici la réponse, légèrement modifiée que j’ai faite à Arthur Jatteau:

Je comprends ce que tu ressens, mais je ne pense pas qu’on puisse parler de parodie de démocratie.
Les règles du jeu avaient été fixées clairement. Avant de les proposer, nous avions demandé un avis à un avocat extérieur à la SLL. Ce dernier nous a dit qu’il n’y avait pas de problème. Ces règles ont été ensuite transmises à tous les adhérents. Elles n’ont alors appelé aucune remarque ou critique, ni avant l’AG, ni pendant son déroulement. La seule critique émise a été sur la question de la parité hommes-femmes.
Nous avions choisi ce processus parce que nous pensions qu’il serait le plus simple à mettre en œuvre. Depuis que la SLL a été créée, nous sommes deux à nous occuper des questions pratiques, Catherine Cordonnier et moi (personnellement, sur mon temps libre en plus de mon travail à Libé, ce qui assez compliqué). Nous n’avons pas voulu organiser un vote par correspondance (ce qui aurait découragé les gens de venir) et nous avons autorisé les procurations pour les gens ne pouvant pas se déplacer. La limite fixée à dix procurations pour les membres, et illimitée pour les présidents, nous a en fait été conseillée par notre avocat. C’est ce qui fait habituellement dans les associations comptant beaucoup d’adhérents.
Nous avons ensuite été très surpris par le nombre important de procurations envoyées aux deux co-présidents. Il s’avère que plusieurs centaines de personnes ont confiance en Zina Rouabah et William Bourdon ! Mais rien n’était joué d’avance. Ce n’est que samedi, en constatant que 200 personnes étaient présentes, que je me suis rendu compte que les co-présidents avaient les moyens d’imposer leurs choix. Mais nous n’allions pas changer les règles du jeu en cours de route. Et cela aurait été tout aussi anti-démocratique vis-à-vis de ceux qui ont envoyé une procuration.
Maintenant, pour ce qui est du résultat du vote, ton interprétation est fausse. D’une part, ayant suivi le dépouillement, je peux t’affirmer qu’il n’y a pas de différence énorme entre les votes des co-présidents et ceux des adhérents présents. Les « personnalités » ont ainsi été plébiscitées par les adhérents présents. D’autre part, il ne s’agit pas d’un « club des amis » de Zina Rouabah et de William Bourdon. De par ses anciennes fonctions, Zina connaît Claude Alphandéry, mais ils ne sont pas proches. Enfin, William connaît seulement Abderrahmane Sissako (qui l’a fait tourner dans Bamako). Les « personnalités » sont en fait des « amis », au sens large, de Libération (ils aiment le journal, ont été souvent interviewés, et connaissent des journalistes ou des anciens journalistes de Libé). D’où leur volonté de s’impliquer dans la SLL (ceux qui n’étaient pas là se sont excusés auprès de moi. Il se trouve que les « personnalités » ont un agenda de ministre et qu’il était bouclé bien avant qu’on trouve une date pour l’AG).
Au final, je veux bien admettre que la composition du conseil n’est pas idéale : il n’y a pas assez de jeunes et de femmes (mais les jeunes et les femmes étaient minoritaires parmi les candidats) et il n’y a pas assez de non-parisiens. Mais sur la question des « personnalités », on trouve autant de gens connus que d’inconnus.
Voilà pourquoi, à mon avis, on peut naturellement être critique vis-à-vis du processus électoral –et j’endosse la responsabilité des erreurs commises-, mais je ne pense pas qu’on puisse accuser qui que ce soit d’avoir « fait » l’élection.
Maintenant, la vie de l’association ne se résume pas à cette élection. D’une part, le conseil d’administration pourra être ouvert aux adhérents qui en font la demande. D’autre part, le bureau qui sera élu suite au prochain conseil aura besoin de compter sur de nombreux adhérents pour monter d’autres manifestations ou organiser des comités régionaux. Celles et ceux qui veulent s’engager seront naturellement les bienvenus.

à NCo

Bonjour,

J’avais soulevé le 8 avril ici, la question des “personnalités” et des procurations : pourquoi 2 poids et 2 mesures ? Les 2 coprésidents avaient les mains pleines évidemment puisque sans restrictions, et les adhérents/lecteurs “lambda”: 10 uniquement, avec photocopie d’une pièce d’identité et leur adresse connue pour certains uniquement le 14 avril !Facile pour donner procuration !!!

Mais je le répète: on a confiance, mais la réciproque doit être vraie. Et des déraillages, compréhensibles(temps/charges de boulot/délais), ne doivent pas écoeurer les simples lecteurs et les éloigner d’une implication à la SLL.
Cette SLL est une trés bonne idée, alors gaffe!

Voici la “réponse à la réponse” (quelque peu modifiée) fournie à Nicolas Cori.

Je comprends la volonté que tu avais, avec Catherine Cordonnier, de mettre en place un mode de scrutin simple. Votre dévouement, dont je vous suis, comme tous les lecteurs de Libération, extrêmement reconnaissant, n’est pas en cause.

Par contre, je maintiens ma critique sur l’absence de démocratie dans le processus électif. Si avoir parlé de « Société des Lecteurs et des Amis de Zina Rouabah et William Bourdon » était inexact, c’était évidemment, tu l’auras compris, de l’humour. Mais qui pointait du doigt ce qui a été, je persiste, une désignation et non pas en vote, et ce dans la mesure où les co-présidents avaient entre leurs mains suffisamment de procurations pour « choisir » le CA. Nous sommes tous les deux d’accord (et tous les membres de la SLL semblent être du même avis) sur le fait que la composition du conseil n’est pas idéale, mais je passe sur cette question, qui n’est pas la plus importante pour le moment.

Le fait que les règles du jeu aient été fixées à l’avance ne change rien à leur nature peu démocratique. Si, j’en conviens, vous avez pu être surpris par la tournure des « évènements » (nombre important de procurations à l’adresse des co-présidents, relativement faible nombre de personnes présentes à l’AG), il n’en reste pas moins que l’élection… n’en était plus une. Et à la limite, j’aurais presque préféré être prévenu avant le vote que les co-présidents avaient suffisamment de voix pour que les élus ne dépendent au final que de leur choix (puisque arithmétiquement, et qu’on m’arrête si je me trompe, il était impossible d’être élu sans bénéficier des procurations des co-présidents). C’est en cela que le vote s’apparente à une « parodie de démocratie ».

Concernant la suite des évènements, je ne souhaite en rester là. Je te remercie de la prise en considération de notre mécontentement et de tes réponses. Cependant, j’aimerais bien avoir l’avis, non seulement d’autres membres de la SLL (et pourquoi pas des journalistes présents), mais également des élus du CA (pour ceux qui ça intéresse, précision utile quand on sait que certains ne sont ni venus à l’AG, ni écrits de profession de foi) et plus particulièrement des deux co-présidents. L’élection à la suite de l’AG me laisse un goût amer et n’honore pas, comme je l’ai dit, les valeurs que portent Libération. Tant que cette impression persistera, je ne me vois pas participer activement à la SLL.

Arthur Jatteau
arthurjatteau@yahoo.fr

Bonjour,

Je viens de lire vos différents commentaires et je suis un peu surpris du ton employé. Pour ma part, je suis un provincial monté à Paris pour des raisons professionnelles, je ne suis pas connu et je suis jeune… Malgré ses handicaps, j’ai été élu et je ne suis pas le seul ds ce cas. Il est vrai que la date de l’AG n’était pas idéale, il est vrai aussi que la question des procurations pose des questions, il est vrai enfin que les plus connus ont été élus… mais c’est svt ce qui se passe ds des élections.

N’oublions pas que c’est une 1ère, que l’association est toute jeune et que tout est à inventer. Toutes les critiques sont bonnes, elles vont nous permettre de faire mieux la prochaine fois. Et puis la SLL va vivre sans se résumer à la vie de son CA sinon nous louperons tout.
Et puis moi je garderais de cette AG, le dernier débat sur le contenu et les évolutions actuelles du journal où nous avons bien vu que les journalistes de Libé étaient preneurs de nos opinions et que les lecteurs présents avaient plein de choses intéressantes à dire.

Ce n’est qu’un début, continuons le débat.

Mikael
migala@migala.org

Le problème n’est pas tant la composition du Conseil d’Administration, même si elle est regrettable (et par ailleurs je suis ravi, pour ma part, que Mikael ait été élu, car j’ai trouvé ses interventions très justes).

Le problème est qu’il n’y pas eu de véritable élection ! Je suis désolé de râbacher, mais on ne peut pas laisser passer ça. Nous n’étions pas tous égaux, ou alors certains plus que d’autres. Je n’en reviens toujours pas que lorsqu’on nous a dit que nous allions passer au vote, tout était déjà joué. Les co-présidents auraient au moins pu avoir l’honnêteté de nous dire “écoutez, on a suffisamment de procurations pour faire le vote à nous tout seul, donc vous pouvez voter, mais ça comptera pour du beurre”. Je trouve ça insultant, humuliant. J’ai l’impression d’avoir servi de caution à un vote qui n’en était pas un, et ça m’est insupportable.

Voilà pourquoi je pense que la SLL part très mal. Par ailleurs, ce serait une bonne chose que les co-présidents prennent part au débat afin de nous exposer leur vision d’une élection démocratique.

Arthur Jatteau
arthurjatteau@yahoo.fr

Si les lecteurs avaient un role reel et efficace,ils obtiendraient que le lendemain d’une journee importante,on
puisse trouver leur journal a 11 heures ,dans une ville de 23000 habitants.
Merci pour eux.
A plus